Vendre sans commission d'agence
  • Particulier vend Villa récente de 106 m² sur 1100 m² de terrain à Sernhac (Gard).
    € 199.000
    Sernhac
  • Particulier vend ancienne ferme révonée 257 m² sur 1300 m² de terrain à Massangis (Yonne).
    € 299.500
    Massangis
  • Particulier vend Villa de 162 m² avec piscine sur 1800 m² de terrain à Colombeyrolles (Gard).
    € 350.000
    Saint-Théodorit
  • Particulier vend Appartement de 41 m² avec terrasse et garage en centre-ville de Nîmes (Gard).
    € 120.000
    Nîmes
  • Particulier vend Villa de 160 m² sur 2000 m² de terrain à Manduel (Gard).
    € 330.000
    Manduel
  • Particulier vend Maison de 171 m² avec piscine sur terrain de 2700 m² à Russan (Gard).
    € 600.000
    Sainte-Anastasie
  • € 274.000
    Roquemaure
  • Particulier vend Villa de 120 m² sur 1000 m² de terrain à Tavel (Gard).
    € 265.000
    Tavel
  • Particulier vend local de 38 m² à Villevieille (Gard).
    € 83.000
    Villevieille
  • Particulier vend Villa de 52 m² sur 100 m² de jardin avec piscine à Fontvieille (Bouches du Rhône).
    € 236.000
    Fontvieille
  • Particulier vend Appartement de 79 m² avec garage à Saint-Gilles (Gard).
    € 110.000
    Saint-Gilles
  • Particulier vend Maison de village de 225 m² avec terrasse à Saint-Bonnet-du-Gard (Gard).
    € 310.000
    Saint-Bonnet-du-Gard
  • € 230.000
    Fons

Types de programmes

Créées en 1977, les Opérations Programmées d'Amélioration de l'Habitat (OPAH) constituent depuis trente ans l'outil principal par lequel est réalisé la réhabilitation des centres urbains et des bourgs ruraux. D'autres outils ont été créés pour répondre à des spécificités territoriales, techniques et sociales : déclinaison des OPAH (rurale, urbaine, copropriétés dégradés), Programmes d'Intérêt Général (PIG) et Programmes Sociaux Thématiques (PST). L'efficacité de ces outils tient, pour une grande part, à la pertinence du partenariat « collectivités territoriales-Etat-Anah » qui contribue à déclencher chez les propriétaires privés des dynamiques de réinvestissement. Les territoires concernés par ces programmes bénéficient donc d'aides majorées par rapport au secteur diffus (territoires hors programmes). Les OPAH sont définies législativement par l'article L303-1 du CCH, et les PIG réglementairement par l'article R 327-1 du CCH.

L' Opération Programmée d'Amélioration de l'Habitat : OPAH de droit commun

L’OPAH telle que définie dans la circulaire du 8 novembre 2002 concerne des quartiers ou zones présentant un bâti dégradé, voire indigne, en milieu rural, péri-urbain, ou urbain, dans tous types de bourgs, de villes ou d’agglomérations, et, souvent confrontés à des phénomènes de vacance de logements, de dévalorisation de l’immobilier, d’insuffisance, quantitative et qualitative, de logements, et, enfin, d’insuffisance des équipements publics et ou de déclin des commerces.
Sous l’impulsion et le portage politique de la collectivité territoriale compétente, en lien avec l’Etat et l’Anah, l’objectif de l’OPAH est de remédier à ces situations à travers une dynamique de réhabilitation et de production d’une offre de logements et de services, répondant aux besoins des populations résidentes, tout en préservant la mixité sociale du quartier , en cohérence avec les objectifs du Programme local de l’habitat (PLH), s’il existe, et du Plan local d’urbanisme.
L’OPAH de droit commun se caractérise par :
- la mise en place d’un dispositif d’incitations ouvert aux propriétaires privés, visant la réalisation de travaux dans les immeubles d’habitation et les logements ;
- l’engagement par la collectivité territoriale d’amélioration du cadre de vie (espaces publics, commerce, équipements urbains etc).

L’identification des territoires confrontés à des difficultés justifiant le recours à l’OPAH peut résulter des données du programme local de l’habitat (PLH), de l’élaboration du plan local d’urbanisme (PLU), de projets de développement local (chartes de pays, de Parc Naturel Régional....), mais aussi des bilans d’opérations engagées préalablement.
L’OPAH doit s’articuler pleinement avec les documents d’urbanisme, notamment avec le PLU et son Projet d’aménagement et de développement durable (PADD), dont elle peut être une déclinaison opérationnelle. L’OPAH doit, également, s’articuler, le cas échéant, avec les divers documents relatifs à la protection et à la mise en valeur du patrimoine, la prévention des différents risques (zones inondables, de bruit, etc.).

Une OPAH de « droit commun », ou « classique » se concrétise par une convention d'une durée de cinq ans maximum, qui décline un programme d'actions et précise les engagements réciproques de la collectivité territoriale compétente, de l'Etat et de l'Anah, voire de partenaires complémentaires.
L’opération sera engagée de façon calendaire (de date à date).

En savoir plus : Circulaire du 8 novembre 2002

 
Tél: 04.66.87.15.15